compter calories

Suivi de juin et juillet : j’ai arrêté de compter les calories

Helloooo !

Comme vous avez pu le voir, il n’y a pas eu d’article de suivi en juin et juillet.

Déjà, je n’avais pas envie d’écrire. J’ai été un peu (trop) débordée et je me suis mise dans des états pas possibles pour finir toutes les deadlines. Et ce n’est vraiment pas le but 🙂

En plus, je n’avais rien à vous dire car début juin j’ai arrêté de compter mes calories, de me peser et de me mesurer. 

J’ai des périodes où j’aime faire du suivi et d’autres où j’ai besoin de lâcher du lest. Là en l’occurrence, j’en avais marre ! Après le confinement j’ai fait pas mal de sortie (dans le respect des gestes barrières et du port du masque, of course !) et c’était trop compliqué de compter. Alors j’ai laissé tomber un jour, deux jours, puis 2 mois !

Néanmoins, j’ai quand même fait des observations intéressantes. Je me suis donc dit que cela pouvait cool d’en parler ici, pour faire déstresser certain(e)s sur leur traquage des calories.

Arrêter de compter les calories : la porte ouverte au n’importe quoi ?

C’est la question qui vient en premier. Pas chez moi, parce que je suis habituée à compter parfois et arrêter de compter ensuite. Mais chez ceux qui sont plus assidus, la question de “Qu’est-ce qui se passe quand on arrête de faire attention ?” est primordiale.

Alors la réponse est très simple, pour ma part en tout cas : je suis beaucoup plus à l’écoute de mon corps.  Par plusieurs biais que je vais vous détailler ci-dessous, je me retrouve à finalement manger mieux ! Plus léger, pas plus malsain, plus serein. Je ne mange plus pour les chiffres mais pour m’alimenter ! 

Je n’ai plus de frustration donc je mange moins

Déjà, le premier point que j’ai mis un peu de temps à détecter. Quelques jours après avoir arrêté, je me suis rendue compte que je grignotais beaucoup moins et que je mangeais globalement moins. Cela paraît contre-intuitif à première vue : comment être en “roue libre” conduit à une alimentation plus raisonnée ? N’ai-je pas envie de m’enfiler tout un paquet de chocolat ?

Et bien non.

Non car comme je peux manger ce que je veux, j’en ai beaucoup moins envie. En rentrant du travail, j’ai envie d’un apéro ? Pas de soucis, je me prends quelques olives et quelques biscuits apéritifs. Je suis contente, j’ai assouvie une envie, je passe à autre chose. Je n’y pense plus et comme je n’y pense plus, j’en ai moins envie.

Si je veux me faire un pain au chocolat à 11h30, je le fais. Je le fais, ça me fait plaisir, je passe à autre chose. Viendra ensuite le déjeuner où je vais manger normalement.

Avant, j’aurais eu deux options :

  • Manger le pain au chocolat et rogner ensuite sur le reste de la journée
  • Ne pas le manger et me dire que je peux absorber ces calories “gagnées” pendant le déjeuner et donc manger plus que ce que je n’aurais fait si le pain au chocolat n’était jamais entré dans l’équation

Résultat final de cette manœuvre : quasiment le même total calorique à la fin de la journée, dans tous les cas un peu de frustration. Frustration qui, à terme, finira par me pousser à manger plus à un moment donné.

Même si on est loin d’un schéma de personne au régime torturée qui se lâche comme jaja quand elle craque, ce sont quand même des calculs mentaux que l’on peut s’épargner.

En s’épargnant cela, en étant plus sereine, je me rends compte que je mange beaucoup moins. Je ne suis plus obligée de goûter ou de manger plus que de raison. Ou alors si je le fais c’est parce que j’en ai envie, pas parce que  mon corps réagit à un manque “mental” que j’ai créé plus tôt dans la journée.

Je suis plus attentive à mon corps et je mange mieux

Lorsque j’ai l’option de manger quelque chose, ma vision des choses a radicalement changé. La question n’est plus “Est-ce que ça rentre dans mon quota ?” mais “Est-ce que j’en ai envie ?“.

Le nombre d’exemples de cette argumentation en quelques semaines me surprend moi-même.

  • En soirée ou au pub, je n’ai aucun souci à être la seule à boire un verre d’eau parce que je n’ai pas envie d’alcool
  • Au restaurant type “buffet à volonté” j’ai mangé pas plus que la normale parce que je n’avais tout simplement plus faim (d’autant plus qu’il y a là une notion de “rentabilité financière” en plus !). Les boulettes me semblaient très bonnes mais une petite voix au fond de moi me disait “Pourquoi en prendre, alors que tu n’en as pas envie/plus faim ? Tu les goûteras la prochaine fois !”
  • Après le déjeuner, je ne me dis pas “Chouette, j’ai 200 kcal de marge, allons-y sur le chocolat !”. Je ne prends qu’un seul carré, un deuxième si j’en ai envie et c’est tout. Le temps de savourer mon chocolat je suis déjà passée à autre chose !
  • Repas surprise avec les copains ! Mais je n’ai pas envie de manger “sale” ou beaucoup… pas de soucis : une belle assiette de crudités, du houmous/guacamole/tzatziki, salade de fruits et un peu de glace en dessert. Un vrai plaisir quasi irréprochable, en accord avec mes envies.

Petit à petit, il commence à venir un deuxième effet de tout cela : l’envie de manger mieux. Les aliments “sains” me font plus envie, car j’y vois l’opportunité de nourrir mon corps. Si j’ai envie de sale, je fais du sale, mais je prends aussi plaisir à manger énormément de légumes.

Je mangeais déjà globalement bien, mais tout était prévu et calculé. Là, même si on me laisse le choix, je vais souvent aller vers une des options les plus saines, en accord avec mon corps et mon esprit.

Donc si on résume : en arrêtant de penser à tout cela, en laissant un peu le naturel revenir, j’arrive au final à mieux manger. Parce que cela me parait plus naturel, plus “fluide”. Mais sans peser et sans compter, je n’ai aucune idée de si je suis dans mon réel quota ! Si ça se trouve, je dépasse totalement !

Mais du coup, est-ce que j’ai grossi en arrêtant de compter les calories ?

Quel impact sur le physique quand on arrête de compter ses calories ?

Un mieux-être général

Déjà, le premier point sur lequel j’aimerais revenir : je me sens beaucoup mieux de façon générale. Plus légère, plus serreine, je suis dans le mieux-être.

Mais ça, je ne sais pas si c’est uniquement lié à une alimentation intuitive où à un relâchement général sur plusieurs aspects de ma vie. Toujours est-il que c’est agréable, ne plus réfléchir !

J’ai même un peu séché !

Venons-en à ce qui vous intéresse, bande de coquinou : est-ce que j’ai pris ou est-ce que j’ai perdu ?

Et bien, je ne sais pas ! Je ne sais pas car je ne me suis pas pesée et pas mesurée. Non pas que je me sois retenue de le faire, je n’y ai juste même pas pensé. Je suis donc au regret de vous informer que je n’ai pas l’info… Mais la semaine prochaine, j’essaierai de vous faire un update là-dessus !

Par contre, j’ai toujours un miroir. De ce que je vois dans le miroir, je me trouve un peu plus fine. Après, est-ce que ce n’est pas parce que j’arrête de me regarder justement ? Je ne suis pas complexée du tout mais le fait de regarder son corps plus souvent empêche peut-être de le voir vraiment.

Au niveau du haut du corps, je me trouve réellement plus sèche. Mais cela peut venir aussi de la reprise de la salle et donc d’un training haut du corps plus intense.

Dans tous les cas, je suis quasiment sûre de ne pas avoir pris un gramme de gras ! Soit rien ne s’est passé soit j’ai perdu, mais je ne pense pas avoir pris.

Conclusion de tout cela : relâcher ça fait parfois du bien. Esprit plus tranquille, corps plus en adéquation, peut-être même une meilleure shape ! Mais je me connais et je sais que dans quelques semaines/mois, je vais me perdre en cours de route et oublier les notions de quantité etc… Je vais me sentir un peu paumée et j’aurais besoin de recompter pour savoir où j’en suis. Mais cela me convient bien, le plus important est encore et toujours d’être en accord avec soi-même 😉

 

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